Le pouvoir des Fables
Vous puis-je offrir une dernière fois ces quelques vers
S’ils ont parfois pu prendre un air de grandeur
S’ils ont pu être traités par vous de téméraires
Ce seront les derniers que vous lirez dans l’heure
Le village a choisi, le nombre a décidé
Il reste néanmoins en nous quelques idées
Vos oreilles quelquefois ont semblé s’offusquer
Mais il est nécessaire de parfois vous brusquer
Il me semble qu’on ne peut devenir léthargique
Quand certaines décisions peuvent s’avérer tragiques.
Laissez-moi vous conter cette petite histoire
Soyez encore une fois toute ouïe mon oratoire
Dans Couzon autrefois peuple vain et léger,
Un orateur voyant son village en danger
Courut à la tribune et d’un art tyrannique
Voulant forcer les cœurs dans une république
Il parla fortement sur le commun salut
On ne l’écoutait pas, l’orateur recourut
A tous les artifices, tonna, dit ce qu’il put
Le vent emporta tout et personne ne s’émut
Il semblait que personne ne daignait l’écouter
Tous regardaient ailleurs, il en vit s’arrêter
A des combats d’enfants, et point à ses paroles
Se peut-il que les gens soient donc aussi frivoles ?
Que fit le harangueur ? Il prit un autre tour
Coco, commença t-il faisait voyage un jour,
Avec pour compagnon l’anguille et l’hirondelle
Un fleuve les arrête, et l’anguille en nageant
Et bien entendu, l’hirondelle en volant,
Le traversa bientôt. L’assemblée à l’instant
Cria tout d’une voix et Coco que fit-elle ?
Que ne demandez-vous ce que le Renard fait ?
A ce reproche l’assemblée va se réveiller
Pour voir ce qu’il faut faire pour pouvoir travailler
Ils écoutent enfin ce que leur dit l’orateur
Et c’est un trait de fable qui en eut cet honneur
Nous sommes tous de Couzon en ce point et moi-même
Au moment où j’écris cette petite histoire
Si Peau d’Ane m’était conté je vous prie de croire
Que j’y prendrais certainement un plaisir extrême
Le monde est vieux, dit-on, je le crois cependant
Il le faut amuser encore comme un enfant.
Si vous avez des commentaires…
…c’est le moment de les faire.
LIBRE ANTENNE A TOUS AVANT LA FIN!!
Et comme hier, peu d’entre vous ont eu l’occasion de lire…je vous fais une session de rattrapage en haut à droite.
Alexis, qui médite encore sur son nouveau nom.
Mon nom est…
Candide.
A été supprimé. (article publié de 2H30 à 9h ce matin).
Et effectivement, c’est de l’auto censure.
Alexis, qui est parfois un peu compliqué à comprendre.
Merci Google!
Aujourd’hui étant un jour de repos, réservé à la cueillette du muguet, c’est Alexis qui va s’y coller.
Donc pas de fables, mais un simple billet d’humeur…
En fait, je voulais vous faire partager le grand moment de solitude qui a dû envahir certaines personnes qui sont venue sur le blog hier.
Comme vous le savez, lorsque l’on recherche quelques informations sur Google, il suffit de taper quelques mots clés pour trouver son bonheur.
Normalement.
Ainsi, beaucoup arrivent ici en ayant tapé fable, bonnyblue (plus ou moins bien orthographié, certes), ils sont contents : ils sont là où ils voulaient être.
Pour d’autres…
Je pense à celui qui a tapé : pub rigolote pour un vide grenier…
Il a dû un tantinet halluciné…
(Mais j’chuis tombé où là??
Où qu’elle est la pub rigolote?)
Mais le meilleur…
c’est celui qui a débarqué ici avec :
sevrage du renard.
On ne rigole pas.
Nan nan nan, on ne fait pas dans la documentation animalière.
Les pauvres.
Mais merci Google, et du coup j’ai une pensée émue pour Sonia, quand quelqu’un est arrivé sur son blog en ayant tapé sur le dit moteur de recherche: moule Laure Manaudou.
Grand moment de solitude pour Sonia.
Alexis, qui vous souhaite un joyeux 1er mai!!
Le chien mécontent de son sort
Le chien d’un bon fermier se plaignait au destin,
Car il devait veiller jusque tard dans la nuit
Pour que le fermier trouve ses poules le matin,
Il devait faire en sorte que le renard s’enfuit.
Quelle infortune pour moi de ne pouvoir dormir
La cour est petite, je ne peux me dégourdir
Le destin de sa plainte s’en trouve un peu touché
Lui donne un autre maître, lui propose le berger.
Notre chien va pouvoir la journée galoper
Mais le soir à nouveau il lui faudra veiller
J’ai regret disait-il dans mon ancienne maison
On me donnait souvent de la viande à foison
Mais ici point d’aubaine, je n’ai que quelques prunes
Sa complainte entendue, il changea de fortune,
Et se retrouva attaché chez un bourgeois,
Où est ma liberté se plaignait t-il une fois,
Les enfants sur mon dos n’arrêtent de grimper,
Et ne cesse ma queue de vouloir attraper.
Cette dernière plainte mit le sort en colère
Croit-il être le seul dont je gère l’affaire ?
Le sort avait raison ; tous gens sont ainsi faits,
Notre condition ne nous contente jamais
Nous fatiguons le ciel à force de nous plaindre
Notre rusé renard n’a pas grand-chose à craindre
Qu’à chacun d’entre nous on accorde sa requête,
Nous serions bien capable de lui rompre la tête.
Le Renard qui battait la campagne
Un renard dans sa tête avait une entreprise
Qu’il avait décidé de mener à sa guise
Il me faut, se dit-il d’illustres personnages,
Qui soit bien reconnu dans tout notre village.
Il convoqua bientôt une troupe secrète,
Pour mener son combat et sa dernière conquête.
Je veux l’ours qui saura bien mener les assauts,
Un cheval qui pourra me porter sur son dos
Je veux quelques taupes qui pourront me renseigner,
Ainsi que les fourmis qu’on ne peut dédaigner
Elles savent si bien faire des économies
Qu’il est peu de gens qui ne les aient comme amies
Je veux un bon chien qui sache flairer les dangers
Et un dinosaure ne saurait me déranger.
Le Renard pouvait être fier de son ouvrage
Il restait à attendre la période de sevrage.
Cette équipe d’adjoints au service du renard,
Allait bien travailler sans délais sans retard
On retient de ceci, qu’un renard même peu sage
De ses moindres sujets sait tirer quelques usages
De chacun il connaît les divers talents
Il n’est rien d’inutile au renard indécent.
Le Lion et le Renard
Un lion devait choisir pour accomplir mission,
Parmi l’aréopage, quelques bons compagnons.
Ces postes convoités étaient fort recherchés
Et pour les obtenir, il ne faut point tricher.
Il était bien d’usage d’user de la flatterie,
Et même savoir faire preuve de belle flagornerie.
Voyant faire les chiens qui lui tendaient la patte
Et le lion de les prendre, il en semblait content,
Il se dit c’est ainsi qu’il faut que je le flatte
A moi rien d’impossible, je peux en faire autant.
Notre bel animal se fendit dans la troupe,
Pour approcher le lion, se placer sous sa coupe.
Et pour se rendre aimable et plus cher au grand lion,
Il le caressa et se fit tout mignon.
Mais ses griffes acérées percèrent la tendre chair,
Du grand lion courroucé qui lui fit payer cher,
Ce geste outrancier qui ne convenait guère,
A ce renard rusé ennemi de naguère.
Il n’est pas nécessaire de forcer le talent,
Jamais un lourdaud ne passera pour galant.
C’est le vide grenier!
Et youpi…aujourd’hui c’est mon jour commerçant.
J’ai réussi à rassembler tellement de merde, choses absssoollluumment merveilleuses que je me demande comment les roues de ma poubelle vouature vont pas exploser…
Puisque vous êtes là, et que décidément, je ne peux vous laisser comme ça sans rien, sinon vous allez encore vous endormir, ben j’officie en haut, dans à propos de ce blog…
Alexis qui se fait bronzer au vide grenier.
Réveillez-vous !
Et voualà, on vous passe une petite musique et vous avez la tête qui dodeline sur le côté.
Y sont pas Dieu possible ces couzonnais!!
Je vous rappelle quand même que les vacances, c’est bientôt fini.
Je vous rappelle aussi que cette nuit, il n’y en a pas de nuit, alors on se réveille!!
Et je vais vous réveillez brutalement moa!
Quand je ne travaille pas (ta gueule Maria!), je surfe sur le Oueb…et dans mes favoris (que j’utilise moa, bande d’ingrats!), il y a un truc qui va éveiller des échos chez certains d’entre vous qui s’appelle le blog satirique des élections…ben revenez j’ai pas fini!
Et je vais vous proposer un exercice hyper compliqué :
- vous allez cliquer sur le lien que je vais délicatement vous poser un peu plus bas :
- ensuite vous allez atterrir sur Alea jacta est,
- vous allez sur les commentaires, tout en bas.
- vous allez lire,
- vous allez cliquer sur Réveillez…
- après vous revenez me voir pour me laisser vos commentaires…
Allez, c’est à vous : blog satirique des élections à Couzon
Alexis, qui est vraiment trop bon avec vous.
Ma miousic préférée
Aujourd’hui, j’ai décidé de vous offrir un cadeau.
Après mon jeu préféré, vous allez connaître ma miousic préférée.
Enfin , celle du moment, parce que ça change souvent.
Quelle chance!
Alors rien que pour vous : On clique sur la grosse flèche.
Alexis qui pense que la miousic adoucit les moeurs, et qu’après la semaine que vous venez de vivre, ben vous en avez bien besoin.